Les cartels et inter-cartels

 

 

Rappel des modalités

 

Le Travail en cartel s’inscrit sur deux ans.

In fine, une rencontre ouverte au public est préparée après 2 ans de travail.

Modalités de travail : tout à fait libres.

 

Les Inter-cartels

 

2 temps de rencontre en janvier et en juin.

Proposition pour les intercartels : se répartir en groupe en divisant les cartels,

échanges ouverts et spontanés sans la nécessité de préparer un texte écrit

 

 

 

Les propositions de cartels 2019-2020

 

 

 

 

  1. Lecture du séminaire IV sur la relation d’objet

 

 

Proposition de Christine Bonnet.

 

Ce cartel fonctionnerait en lien avec le séminaire de Christian Fierens.

Ouverture sur d’autres textes au détour de la lecture de ce séminaire IV.

Il ne faut évidemment pas nécessairement suivre le séminaire de Christian Fierens Fierens.

 

Proposition  de faire le cartel le jeudi soir, un jeudi sur deux, en amont du séminaire. Début du travail  en octobre. Le cartel embrayera ensuite sur la lecture du séminaire l’Ethique.

local : BRUXELLES

Cartel  ouvert.

Participent à ce cartel : Alienor Richard, Geraldine Ponchaut,  et Christine Bonnet

 

  1. Le symptôme comme incurable.

 

Francis Plaquet, Marc Minnen,  Félix Samoilovitch, Colette Godfrind et Thérèse Nijst.

 

Lecture du livre de Luis Izcovitch « les marques d’une psychanalyse »

Cfr cartel 12 du Hainaut.

 

Ce cartel se réunit toutes les trois semaines à Seneffe.

Le titre choisi s’inspire d’une thématique présente dans le livre de Luiz Izcovich : « Les marques d’une psychanalyse ».  Ce livre est actuellement notre lecture de référence.

On trouve dans cet ouvrage des commentaires éclairants sur les dernières avancées de Lacan concernant la fin de l’analyse, dont la thèse du symptôme comme incurable.

Symptôme comme incurable, identification au symptôme, certitude et satisfaction de fin…sont des termes qui désignent une modalité possible de sortie d’analyse.

Mais, sortir de la cure suppose évidemment de pouvoir y entrer…

D’où la question qui devrait également nous occuper : qu’en est-il du sujet de l‘inconscient de nos jours ?   Qu’en est-il du symptôme ?  Comment entre-t-on dans une cure aujourd’hui ?

 

 

  1. Cartel Lacan et la honte.

 

Il se réunit une fois par mois et il est composé de Sylvain Gross, Raymond Aron, Martin Petras et les extérieurs : Anne-Marie Devaux, Béatrice Wauters, Christian Centner et Michel Coddens.

 

Le cartel étudie le livre tout à fait intéressant de David Bernard , membre des Forums,  « Lacan et la honte » qui ouvre sur les horizons aussi bien cliniques que théoriques. Il a fait déjà auparavant plusieurs articles sur ce sujet. On entend fréquemment évoquer la honte, presque quotidiennement : honte de ne pas être à la hauteur, « se taper la honte » .

D’où l’intérêt de cette question pour la clinique.

Apparemment la honte n’a pas fait l’objet de beaucoup de travaux psychanalytiques, malgré sa présence dans Freud, (Scham, dans sa langue, qui a une connotation de pudeur ) jusqu’au début des années 1970.

Dans les années 1990 paraissent plusieurs travaux, pas tous nécessairement psychanalytiques, certains sociologisants, de Vincent de Gauléjac, Christophe Dejours, Jean Furtos ou Serge Tisseron «La honte. Psychanalyse d’un lien social, » Paris, Dunod, 1992 , ou Alain Didier-Weil, ou encore , plus près de nous, Christian Demoulin (dans « Se passer du père ? ») auquel l’auteur se réfère.

Le numéro 41, automne 2018, de la revue Essaim est aussi consacré à la honte.    Ce n’est  pas exhaustif.

 

« Lacan et la honte » (260 p.) est divisé en deux grandes parties. Dans la première, la honte est envisagée d’abord en rapport avec l’image du sujet et ensuite dans son rapport avec le regard. En considérant les différents registres du scopique ou encore de l’imaginaire, D.Bernard est en phase avec des approches de la honte par d’autres auteurs, car la place accordée majoritairement dans l’étude de la honte tourne autour du narcissisme. L’axe selon lequel on aborde la honte est le narcissisme.

A partir de ses questionnements sur l’être de l’homme, Lacan s’est amusé à déplacer l’ontologie vers l’hontologie. C’est la seconde partie du livre. (à suivre…..)

 

  1. seminaire « L’identification » de Lacan

 

Proposé par Clarisa Marco.

 

Reprise du cartel avec les mêmes personnes qui le constituaient déjà, deux extérieures au Q.P., Valérie Martin et Magalie Berton.

Il s’agit de la lecture du séminaire de J. Lacan « L’identification »

C’est un travail de lecture pas-à-pas (qui avance très lentement) de ce difficile séminaire.   Notre propos est d’y suivre la pensée de J. Lacan, autant que faire se peut et d’y faire des liens avec notre clinique.  Nous nous rencontrerons une fois par mois, de façon itinérante (à chaque fois chez l’une de nous en tournante) et sauf changement, le cartel devrait se poursuivre encore un bon moment.

  1. 5. cartel clinique

 

Participants : Sylvie Van den Eynde, Vincenzo Ferrara, Charles Van Puymbroeck,  Martine Zwick et Anne Debaar

Lieu  : chez Sylvie

Horaires :  un mercredi par mois à 20H30

 

 

Après avoir défini ce qu’est un cartel clinique et l’avoir  différencié des

autres modalités (intervision, supervision, transmission,…), nous nous

proposons d’énoncer ce que représente l’actualité de notre pratique de

la cure psychanalytique.

Avec une part certaine pour la créativité de chacun, en nous gardant de

tout dogmatisme…

 

 

5.2 cartel clinique «  ENTRE CLINIQUE ET THÉORIE – Questions de pratique «

 

Anne Capet, Joëlle Conrotte, Tanguy de Foy, Michèle Jeanty, Isabel Ramallo, Jan Weger, Bernadette Weyergans.

 

A partir des témoignages cliniques des participants, des associations d’idées qui s’en dégagent, des références théoriques qui en émergent, le cartel cherche à éclairer ce qui contribue à la mise en forme de la pratique et à sa dimension psychanalytique. De séance en séance, d’association en association, de référence en référence, le programme se tisse point par point. Les propositions de lecture surgissent des lectures de chacun telles qu’elles ont (eu) lieu, qu’il s’agisse de séminaires de Lacan, d’écrits de Freud, de romans ou de poésie. Le cartel se veut ainsi le lieu d’une pratique de la parole entre pairs pour questionner la pratique entre clinique et théorie.

 

Une fois par mois, le lundi soir, de 20h30 à 22h30, chez Michelle Jeanty.

 

  1. Lecture de « Radiophonie «

 

Sylvain Gross, Graciella Clementoni, Brigitte Frenkel, Michel Elias, Anne Marie Devaux, Gisèle Frisch.

 

 

 

 

  1. Les écrits, deuxième partie.

Proposition de Guy Mertens.

La Traumdeutung : dans le cadre de Lire en Psychanalyse

 

  1. Pratique de la psychanalyse au XXI siècle

 

Guy Mertens : dans le cadre de l’inter associatif européen de psychanalyse :

 

Ce cartel fonctionnera plutôt sur base d’échanges d’écrits.  Pour rappel, l’Inter-associatif tente de mettre en place une structure qui permettrait aux collègues italiens, en difficulté juridique quant à la psychanalyse laïque dans leur pays, de trouver une légitimité européenne.

Enfin, Guy Mertens rédigera le contenu de ses séminaires sur l’adolescence et serait partant pour un cartel autour du thème de l’adolescence.

 

  1. Cartel sur Qu’est-ce que la philosophie (Deleuze)

 

Pascal Nottet, rejoint par  trois personnes extérieures au Questionnement.

Qu’est que la philosophie de Deleuze peut apporter à la Psychanalyse ?

 

Toujours sur proposition de Pascal Nottet, lecture de textes de Metapsychologie de Freud, avec Claude Gillet, Anne de Timary et Godelieve Donck

 

  1. Cartel « LES MARQUES D’UNE PSYCHANALYSE » de Luis Izkovich.

 

Pour son travail de l’année 2018-2019, le cartel du Hainaut s’est proposé de travailler le livre de luis Izcovitch « Les marques d’une psychanalyse » paru dans la collection Nouages (Stilus) en 2015.
Dans cet ouvrage, où l’auteur témoigne d’une grande connaissance de Freud et de Lacan, d’une inventivité étonnante et d’une grande pédagogie, la question principale est la suivante :

« L’expérience analytique, raturant le particulier des manques infantiles dans l’adulte, peut-elle produire le singulier d’une marque inédite, spéciale, authentique ? Marque qui serait propre à ceux qui ont fait une analyse et à laquelle celui qui n’a pas fait d’analyse ne peut accéder ?

Dans son propos, l’auteur déploie particulièrement les questions du temps de l’analyse et des séances, du réel, du symptôme (en tant qu’il est nécessaire pour que le sujet assume sa position quant au sexuel)

Sont réunies cette année dans ce travail : Véronique Demoulin, Annie Dulière, Elisabeth Hers, Françoise Lavendhomme, Nadine van den Breock et Bernadette Weyergans.

Le cartel a lieu toutes les trois semaines, en soirée, dans la région de Mons.

 

  1. Dans le cadre de Lire en psychanalyse :

 

Christian Fierens , avec Isabelle Ramallo, Aliénor et Micha et deux extérieurs :

Lecture du deuxième livre de Heiddeger.

Ce livre prétend préparer un nouveau commencement pour la philosophie.

La question directrice est : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien ? C’est une ouverture vers n’importe quel étant, amenant une disposition fondamentale d’étonnement.